Biographie

Art et Art Design by KKF

David Galimant & Nicolas Pennaneac’h

David Galimant & Nicolas Pennaneac’h

Le connectif KKF / Keskon Fabrique fonde son travail sur le ramassage et le détournement de matériaux bruts, devenus inutiles, en vue de leur donner une seconde vie, et de changer le regard du spectateur sur ce qui l’entoure. Le geste créatif commence dans le regard de celui qui sait voir.
La rencontre avec la matière, née du hasard et de l’inspiration, guide les artistes entre l’art et le design. De la danse avec l’objet naît l’orientation d’une production entre ces deux champs de création, qui s’imbriquent et s’influencent, en questionnant la limite entre les disciplines. La matière, conservée dans son aspect brut comme trace de l’histoire de l’objet, entre dans des compositions audacieuses et singulières qui en révèlent l’âme et l’esthétisme.

Le design du KKF se définit comme de l’ « Art Design », produisant des pièces uniques par définition, et propose des luminaires et du mobilier insolites, nés d’assemblages d’objets, travaillés pour la force de leur matière, pour leur esthétisme et leur nouvelle utilité.

La création artistique du KKF, issue des trouvailles de la rue, entre en lien direct avec son époque, tant dans la démarche que dans les objets trouvés, et répond au défi systématique de « partir de rien et construire ! ». C’est sur ce principe qu’ils travaillent leurs sculptures, installations, tout autant que leurs photographies, réalisées lors d’« apér’artistes », shootings performatifs de mises en scènes improvisées.
Les artistes conçoivent ainsi des pièces et des univers atypiques, immédiats, revendiquant une proximité de lecture avec le public. Le changement de regard auquel le connectif KKF invite fait partie de sa démarche artistique : il induit une interaction avec le spectateur, qui en entrant directement dans la proposition peut révéler sa propre dimension créative. L’originalité de cette approche humaine participative contribue à définir un nouveau rapport à l’art, simplifié et réintégré dans la vie.

Invitant à une aventure artistique et humaine, le KKF se définit comme un « connectif », par le travail « collectif » des deux artistes, David Galimant et Nicolas Pennaneac’h, de Marie Nicola, chargée de projets et d’écriture, et de trois autres membres, et par la «connexion » recherchée entre l’art, les gens et le quotidien. Le nom Keskon Fabrique vient lui-même de la rue, à la fois source d’inspiration et lieu d’investigation, avec les passants s’interrogeant, devant l’atelier du 3 rue Molière (Nice nord), « Mais qu’est-ce qu’ils fabriquent ? » !

Marie Nicola, membre du Connectif KKF / Keskon Fabrique.

Curriculum Vitae de KKF

 

Nicolas, David et Marie : Les 3 fondateurs de KKF

Nicolas, David et Marie : Les 3 fondateurs de KKF

Les artistes : David Galimant et Nicolas Pennaneac’h

Leur démarche est fondée sur le plaisir qu’ils ont à créer et qu’ils cherchent à faire partager. Leurs univers offrent, à qui prend le temps d’entrer dans leur monde, une délectation sensorielle face à l’objet, la matière et convoque un plaisir simplement humain, ce qui rend leur art particulièrement accessible.

Ils touchent le public, sans se prendre au sérieux, sans prétention, et surtout sans entrer dans la posture de l’Artiste, en invitant plutôt le public lui-même à entrer dans le processus de création.

À la coordination : Marie Nicola

Marie Nicola a un rôle de producteur, en charge de la coordination de projets, de la programmation, du commissariat d’expositions, de la mise en valeur du travail des artistes par la médiation, l’écriture sur leur création, la communication, la promotion et diffusion.

L’esprit du connectif KKF / Keskon Fabrique

Dans “connectif, il y a collectif et connexion.

Le collectif, c’est l’ouverture aux autres artistes, toute discipline confondue, et aussi celle plus générale à l’autre, aux gens de tous les jours, que le KKF fait entrer dans ses productions, par la place accordée au spectateur et à ses potentialités.

La connexion, c’est le but recherché : faire naître un lien entre les choses, les gens, les différences. Cette connexion passe par le plaisir qu’ils prennent à détourner les objets, les images et usages du quotidien, et qu’ils cherchent à nous faire ressentir au travers d’une poésie urbaine dans laquelle le banal et l’inutile trouvent une nouvelle vie.

Le « connectif », c’est l’idée d’un art à dimension humaine, fondé sur le quotidien qu’il fait sourire pour mieux nous toucher. Le connectif, c’est l’introduction de l’art dans la vie et de la vie dans l’art.

L’esprit du connectif, invitant à une aventure humaine et artistique, est de créer une connexion avec le public qui passe par un changement de rapport à l’art en proposant de revenir à un art vivant, vécu, de manière collective et festive. Invitant à un changement de regard sur les choses qui nous entourent, le KKF propose un art participatif où le public-interlocuteur est invité à entrer dans la proposition des artistes et se révèle à son tour créateur. Loin de la sacralisation de l’art nécessitant codes et connaissances, le public se trouve au contraire au cœur de la création et ainsi valorisé dans sa propre dimension créative.

En théorie :

En vrai :

Dossier pésentation KKF 2015
Dossier pésentation KKF 2015
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